Hurrah!!! ou la revolution par les Cosaques

Hurrah!!! ou la revolution par les Cosaques

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Product Details

ISBN-13: 9781495955600
Publisher: CreateSpace Publishing
Publication date: 02/15/2014
Pages: 186
Product dimensions: 8.50(w) x 11.00(h) x 0.40(d)

About the Author

Ernest Cœurderoy, né le 22 janvier 1825 à Avallon (Yonne) et mort le 21 octobre 1862 à Genève[1], était le fils du docteur Charles Cœurderoy. Lui-même docteur en médecine, il fut aussi un homme politique, un républicain avancé, un journaliste révolutionnaire et un écrivain anarchiste français.
Barricade dans la rue de Soufflot, à Paris, le 25 juin 1848 par Horace Vernet
Après des études à Tonnerre (Yonne), il va faire sa médecine à Paris (1842-1845) et devient interne des hôpitaux de Paris en 1845.
Il entre dans la vie politique en 1848, professant après les journées de juin des opinions révolutionnaires socialistes intransigeantes. Il ne se remettra jamais de l'échec de février 1848 et du sang ouvrier versé sur les barricades de juin[3].
Après la manifestation du 13 juin 1849, il doit s'enfuir en Suisse et est condamné par contumace par la Haute Cour de Versailles à la déportation. Expulsé de Suisse en 1851, puis de Belgique, il décrira plus tard cette expérience dans Jours d'exil. Il réside ensuite deux ans en Grande-Bretagne[3].
En septembre 1852, paraît De la révolution dans l'homme et dans la société. En 1853, il part pour l'Espagne et, en 1854, pour l'Italie, où il publie, à Turin, Hurrah!!! ou la Révolution par les Cosaques[4]. En 1855, il épousa la fille de Germain Rampont-Léchin, ancien représentant démocrate de l'Yonne à la Constituante. Pendant ces années d'exil, il consacra l'essentiel de son temps à des activités littéraires. D'autres livres annoncés ne seront jamais publiés. Malade, il se déplaça encore en Europe pour se faire le propagandiste de la Fraternité et de la résistance à l'oppression. Installé en Suisse, dans le canton de Genève, et malade depuis assez longtemps, il s'y suicida en 1862 dans une crise de dépression nerveuse ou de folie, après avoir refusé l'amnistie de 1859.

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