Depuis la remise en cause des certitudes en physique et en mathématiques au XXe siècle, les scientifiques admettent qu'ils ne disposent d'aucune procédure de fondation absolue. Pourtant, les scientifiques continuent à défendre leurs positions contre des positions concurrentes, à prétendre à la validité. Or, comment peut-on justifier un énoncé en l'absence de fondement absolu ? Comment peut-on prétendre à la validité si on ne dispose que d'un savoir faillible ? Dans un premier temps, au lieu...


