30 Days

30 Days

by Christine d'Abo

Paperback

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Overview

For years, Alyssa has been going to bed with a memory. Is she ready to wake up with a fantasy?
 
Some people wait their whole lives to find their soul mate, but not Alyssa Barrow. She met Rob at nineteen, and they were set to live happily ever after—until he became ill. In his final days, Rob urged his beautiful, young wife not to abandon happiness—or pleasure. He even left her a special gift, a sexy game plan to help her move on: Thirty cards with instructions for thirty days of passion. You’ll know when the time is right, he’d said. Now it’s two years later, and when Alyssa meets her hot new neighbor, Harrison Kemp, she begins to think the right time is right now…
 
From his sculpted thighs to his devilish grin, Harrison is the kind of man women want. Before she can lose her nerve, Alyssa tells Harrison about her long-ignored cards…and asks him to help her fulfill them. It’s a favor he’s more than happy to, um, perform. With his skillful touch, and the hot press of his lips against her skin, Alyssa finds herself re-awakening to life—and a host of other sensations. But what began as not-so-innocent fun soon grows into true intimacy, and Alyssa realizes she’s opening herself up not just to sex…but to love. When it comes to a future with Harrison, what’s really in the cards?
 
Saucy, heartwarming, and insightful, 30 Days explores the agony—and the ecstasy—of starting over, and how a little encouragement, and a little courage, can go a long way…

Product Details

ISBN-13: 9781617739545
Publisher: Kensington
Publication date: 07/28/2015
Pages: 320
Product dimensions: 5.50(w) x 8.10(h) x 0.80(d)
Age Range: 18 Years

About the Author

Christine d’Abo is a romance novelist and short story writer, with over thirty publications to her name. She loves to exercise and stops writing just long enough to keep her body in motion too. When she’s not pretending to be a ninja in her basement, she’s most likely spending time with her husband, daughters, and her two dogs.

Read an Excerpt

CHAPTER 1

Le problème, quand vous vous retrouvez veuve à l'âge vénérable de trente-cinq ans, c'est que personne ne sait que dire ni que faire en votre présence. Mes amis en couple m'invitaient toujours à leurs fêtes, barbecues et autres, mais les conversations viraient toujours à la gêne. Oh, tu as l'air en forme. Je ne t'avais pas revue depuis que Rob ... depuis les funérailles. Tu as fait quelque chose à tes cheveux?

Les quelques amies célibataires que j'avais essayaient de m'entraîner dans leur monde. Mais je ne m'y sentais pas vraiment à ma place. Alors qu'elles sortaient danser ou faire la tournée des bars en espérant trouver l'homme parfait, chaque fois que je rencontrais quelqu'un, mon cerveau le comparait automatiquement à Rob. Je n'étais plusà la recherche de cette personne si spéciale – je l'avais trouvée, et perdue.

Être veuve, ce n'est pas tout à fait pareil qu'être divorcée. J'étais heureuse dans mon mariage, j'aimais mes parties de jambes en l'air régulières et ennuyeuses avec mon mari formidable, après lesquelles nous mangions de la pizza froide au lit tout en regardant un match de hockey. C'était ce que j'avais toujours voulu. Ilétait ce que j'avais toujours voulu.

Bon sang, foutu cancer.

Par conséquent, je passais de plus en plus de temps seule. Ce n'était pas si mal, en fin de compte. J'étais avec Rob depuis mes dix-neuf ans et nous nous étions liés d'amitié bien avant de commencer à sortir officiellement ensemble. Nous avions grandi côte à côte et partagions les mêmes centres d'intérêt, les mêmes craintes. Nos discussions étaient bourrées de références et chacune de nos phrases était ponctuée de gloussements, même si personne autour de nous n'avait la moindre idée de ce dont nous étions en train de parler. Son absence à mes côtés m'avait contrainte à devenir lentement une entité individuelle, au lieu de plurielle.

Me retrouver toute seule, c'était ... étrange. Rob avait disparu depuis près de deux ans et je me surprenais toujours à me retourner pour lui dire quelque chose dans les moments les plus inattendus. Même si, au cours des derniers mois, cela m'arrivait de moins en moins souvent. Je ne pourrais pas dire ce que je ressentais exactement. De la culpabilité? Oh, mon Dieu, oui. Mais cela signifiait aussi que j'avais commencé à tourner la page. Je n'avais parlé à personne de mon changement d'état d'esprit. En fait, je me contentais de me replier dans cet endroit paisible, quelque part dans ma tête, et je parlais moins pour mieux observer. C'était différent. Sans doute étais-je devenue différente par nécessité, plus que par réel désir de changer.

Nous connaissions l'issue fatale et avions profité du dernier mois de sa vie pour savourer simplement la présence l'un de l'autre. C'était à l'occasion de l'une de nos nombreuses virées à la plage qu'il m'avait remis l'enveloppe.

— Qu'est-ce que c'est?

Mes doigts étaient mouillés par les embruns de l'océan et encore tout poisseux à cause de la crème glacée que je venais de terminer.

— Si c'est une de ces lettres de mourant, je suis incapable de la lire.

Il sourit.

— Non, ce n'est pas niais ni rien de ce genre. Mais en effet, c'est à ouvrir après mon départ.

— Rob ...

— Lyssa, écoute-moi. Je te promets que ce n'est pas ce que tu crois.

Il renifla, gonflant ses joues creuses.

— Avec combien de gars as-tu déjà couché?

La brise faisait onduler sa chemise et ses yeux marron étincelaient sous le soleil. S'il lui était resté encore des cheveux, ils se seraient soulevés sur son front. J'avais le cœur serré par l'envie de passer une dernière fois ma main dans sa chevelure.

— Et si tu me réponds plus d'un, je te promets de ne pas m'énerver.

— Ne sois pas bête. Tu sais bien que tu es le seul homme avec qui j'ai couché.

Nous en avions beaucoup discuté après notre mariage. Rob se sentait légèrement coupable de ne pas m'avoir laissé une chance de faire les quatre cents coups. Au fond, il craignait qu'à cause de mon manque d'expériences je finisse par m'ennuyer ou lui en vouloir.

Quel idiot.

— C'est exactement ce que je veux dire.

Il me prit la main et appuya une fois de plus sur l'enveloppe, dans ma paume.

— Ne l'ouvre pas avant d'être prête. Bon sang, tu ne voudras peut-être jamais l'ouvrir. Mais ... Il serra ma main, incapable pour la première fois depuis très longtemps d'affronter mon regard.

— Tu as dit que tu ne pensais pas avoir un jour envie de te remettre avec quelqu'un, je le sais bien.

— C'est vrai.

Cette idée me rendait malade.

— Bébé, tu ne devrais pas être seule. Tu as trop de lumière et d'amour en toi. La perspective que tu te retrouves toute seule, sans avoir quelqu'un avec qui partager la joie que tu as à donner? Non. Je te connais. Le moment viendra où tu te rendras compte que tu es prête à passer à autre chose ...

— Non.

— ... et je sais que tu éprouveras de la culpabilité. Tu refouleras tes sentiments le plus longtemps possible, en te disant que tu n'as besoin de personne. Et un jour, quelque chose se produira. Tu rencontreras quelqu'un et, dans ton adorable petit cerveau, tu te diras: « Tiens, joli petit cul », et voilà. Tu pleureras beaucoup, mais tu prendras conscience que tu es enfin prête.

— Voyons, je ne pleurerai pas.

Parce que ça n'arriverait pas. Jamais.

— Même pas pour un joli cul.

Il ricana, osant enfin me regarder dans les yeux.

— Si, tu pleureras. Mais tu te rappelleras cette conversation et tu sauras que j'avais raison. Alors, je vais tout de suite te dire: « Je te l'avais bien dit. » Puis, je veux que tu prennes cette enveloppe et que tu l'ouvres.

— Rob ...

— Ça parle de sexe.

J'en restai bouche bée.

— Quoi?

— Juste quelques idées pour toi, des suggestions érotiques, à méditer pendant mon absence. Pour que tu te remettes en selle. Et que tu chevauches le cow-boy. Ce genre de choses.

Je n'étais pas prête à penser à son départ, et encore moins à vouloir coucher avec quelqu'un d'autre.

— Je n'ai plus envie d'en parler. Sérieusement, ferme-la, sinon je te frappe.

— D'accord.

Il ne voulait pas que j'oublie l'enveloppe. Il essaya de ramener la conversation sur ce sujet-là, mais je l'interrompais toujours. Lorsque je la fourrai dans une pile de papiers, au fond du placard, elle revint comme par hasard sur ma commode. Cette boîte dans la cave, remplie de documents plus vieux que moi? Elle apparut comme par enchantement sur mon bureau. Le bac de recyclage? Sur le plan de travail de la cuisine. J'aurais pu continuer longtemps ce petit jeu, mais la santé de Rob se détériora rapidement et, bientôt, l'enveloppe et ce qu'elle contenait furent relégués aux confins de mon esprit.

Le cancer l'emporta.

Et soudain, je me retrouvai seule.

En fin de compte, ce n'était pas aussi insupportable que je l'aurais imaginé. Je pensais beaucoup à Rob et il me manqua terriblement pendant la majeure partie de la première année. J'avançais, je travaillais et je sortais, mais c'était une réaction automatique, je ne vivais pas vraiment. J'avais versé plus de larmes que je l'aurais jamais cru possible. Ma poitrine me faisait mal et mon estomac était tout retourné. Quand je n'étais pas malade, mon esprit errait tristement. Je ne pouvais pas faire semblant de me concentrer sur quoi que ce soit. Mes amis et mes collègues de travail ne me reprochèrent jamais d'avoir la tête ailleurs.

Enfin, je refis surface, émergeant des ténèbres, et me remis lentement à vivre. Rob me manquait toujours, je pensais à lui tous les jours, mais l'étau qui me broyait le cœur s'était relâché. Ce fut à ce moment que la culpabilité fit son apparition. Au moins, il m'avait prévenue.

Je cessai pendant un moment de rendre visite à nos amis. Ils commençaient à s'habituer à moi en tant qu'individu – Alyssa – et non en tant que couple – Rob et Alyssa. Plus ils se détendaient et plus je leur en voulais d'être toujours à deux. Leurs vies n'avaient pas volé en éclats, balayées sans leur permission. Ils souriaient et riaient alors que, moi, j'avais envie de hurler.

Je me tins donc à l'écart.

Cette parenthèse s'avéra utile. Je pus reprendre mon souffle, pleurer, frapper des objets et laisser mon cerveau s'adapter à son rythme. Je pouvais de nouveau apparaître en public sans craindre de menacer le bonheur des couples.

Ce qui se révéla particulièrement efficace, ce fut de changer mon quotidien. J'avais réaménagé tout l'appartement, repeint les murs, et même accroché de nouveaux tableaux. Rob les aurait détestés. Je n'en étais pas particulièrement satisfaite moi-même, mais ils remplissaient leur objectif. Je me mis à fréquenter un nouveau café, à quelques pas de notre immeuble. J'y voyais de nouvelles têtes et j'y fis la connaissance de Len, le nouveau serveur en formation, tout en souriant à l'artiste de rue qui jouait en boucle les trois mêmes chansons sur sa guitare. C'était agréable.

Lorsque le début du mois de juin pointa le bout de son nez, la tension avait quitté mes épaules. Il m'avait fallu presque deux ans, mais je savais que tout irait bien.

Ce fut à ce moment-là que ça se produisit.

Un nouveau emménagea dans l'immeuble.

Notre bâtiment était une école rénovée. Chaque appartement occupait la surface de trois salles de classe. Rob aimait avoir une fontaine à eau en parfait état de marche juste devant notre porte d'entrée. Pour plaisanter, nous avions donné aux appartements des noms de classe. Nous étions la classe de lettres, en raison du nombre impressionnant de livres que nous possédions. M. et Mme Le Page habitaient en classe de langues, la famille Chin en économie et ainsi de suite. Le nouveau avait emménagé en classe de tourisme. Le propriétaire de l'appartement était une société, et il servait de logement de fonction sur de longues périodes aux employés qui n'étaient pas de la région. Il se trouvait juste au bout du couloir, de l'autre côté de notre appartement.

Non, de mon appartement.

Et le nouveau avait un joli cul.

Impossible de l'ignorer, car la première fois que je l'avais vu, il était penché en avant et poussait un gros carton devant sa porte. Son jean était tendu sous l'effort fourni par ses longues jambes qui s'escrimaient contre la lourde boîte. Je ne sais pas combien de temps je restai à le lorgner ainsi, mais ce fut sans doute assez long, car je n'avais toujours pas déverrouillé ma porte d'entrée lorsqu'il se sentit enfin observé. Il jeta un œil pardessus son épaule et sourit.

Mon corps frissonna. Malgré la distance qui nous séparait, je percevais l'intensité de son regard.

Puis, j'entendis Rob ricaner dans ma tête, ce petit rire caractéristique lorsqu'il savait qu'il avait gagné une dispute. Je devais rentrer avant de me couvrir de ridicule. Je saluai le type d'un geste de la main avant de triturer maladroitement mon trousseau de clés. Je savais qu'il me regardait et la simple ouverture de ma porte se transforma en une épreuve colossale. Clic, frrrt, bang, et je fus enfin à l'intérieur, saine et sauve. Je plaquai mon front contre la porte, à moitié morte de honte. À en juger par mon piteux état, j'estimais les probabilités de mort imminente à quarante pour cent.

Cet enfoiré avait vraiment un joli cul.

Ce fut à ce moment que ma conversation sur la plage avec Rob me revint en mémoire, ainsi que l'enveloppe. Je me sentais coupable, mais cette culpabilité n'était plus aussi écrasante qu'autrefois. La main toujours appuyée contre le bois, je m'écartai de la porte avant de me diriger à pas lents vers la chambre. L'enveloppe avait élu domicile dans mon tiroir à sous-vêtements – je savais que ça plairait à Rob –, enfouie sous mes culottes et mes chaussettes. Je n'y avais plus pensé depuis longtemps, mais au lieu d'éprouver du chagrin à la perspective de l'ouvrir, je fus saisie par une impatience soudaine.

Je la tournais et retournais dans mes mains en m'asseyant au bord du lit. L'enveloppe portait toujours les taches de mes doigts enduits de crème glacée. Chocolat au caramel. Je fis courir mon pouce sur le papier.

Rien n'était inscrit sur l'enveloppe, aucun indice quant à ce qu'elle renfermait. J'inspirai et passai la langue sur mes lèvres avant de glisser mon doigt sous le rabat pour déchirer l'enveloppe.

À l'intérieur se trouvait une feuille de papier, repliée autour d'un paquet de fiches cartonnées. Mettant les cartes de côté, j'ouvris la lettre. Il me fallut un moment avant de pouvoir la lire. C'était un nouveau message de la part de Rob et mon cœur se brisa une fois de plus, pulvérisé par des doigts invisibles se refermant autour.

Alyssa,

Je t'aime. Je sais que tu m'aimes. Je suis heureux que tu sois prête à tourner la page et à recommencer à t'amuser. Je te connais assez bien pour savoir aussi qu'après avoir parcouru tout ce chemin tu voudras faire demi-tour. Ne fais pas ça. Et pour l'amour du ciel, ne t'engage pas non plus tête baissée dans une relation sérieuse. J'ai toujours pensé que tu n'avais pas eu assez de temps pour comprendre qui tu étais en tant que personne avant de sortir avec moi. Nous avons sauté à pieds joints dans la vie de couple et, heureusement pour nous, ça a marché et ce fut formidable.

Tu as toujours dit que tu n'avais jamais regretté de t'être engagée si jeune avec moi, mais par ailleurs, tu n'as jamais fréquenté quelqu'un d'autre. Tu n'as jamais couché avec quelqu'un d'autre. Je t'ai privée de cette expérience et je m'en suis toujours voulu de t'avoir empêchée de partir en exploration. Je voulais te donner ma permission de sortir pour faire tes propres découvertes. T'amuser. Batifoler sans ressentir la moindre pointe de culpabilité.

Je me suis dit que je pourrais te faire quelques suggestions pour démarrer.

Fais-moi plaisir, d'accord?

J'ai eu beaucoup de temps pour moi dernièrement. Pendant ton absence, j'ai entamé ce petit projet. Je l'ai intitulé: Les trente jours érotiques d'Alyssa. S'il te plaît, n'enchaîne pas ces trente jours d'affilée, sinon je serai jaloux. Quoique ... Si tu en as la possibilité, alors fonce. Mais quand même, je serai jaloux.

Bref, même si tu n'utilises aucune de ces fiches, je me suis bien amusé à t'imaginer les mettre en pratique. Tu vas les lire et te dire: « Oh, mon Dieu, des fantasmes de mec! » Ce n'est pas grave. C'est vrai. Modifie-les si tu veux.

Tu vois, même pendant ton absence, tu me rendais heureux. Je vais m'arrêter là avant de verser dans les sentiments. Va t'envoyer en l'air et amuse-toi sans tabous.

Je t'aime, bébé.

Rob.

J'éclatai de rire. C'était Rob tout craché. Je l'imaginais aisément en train de chercher de nouvelles idées pour ses fiches tout en subissant sa chimio. À bien y réfléchir, voilà qui expliquait toutes ces pop-up Internet que j'avais dû nettoyer de son ordinateur portable après sa mort.

Des fiches érotiques. Il m'avait écrit de foutues fiches érotiques. Voilà que je tombais de nouveau amoureuse de lui. Depuis l'au-delà, mon meilleur ami et mari me donnait des conseils pour sortir avec d'autres gars. Cette idée était à la fois bizarre et séduisante, parfaitement à son image.

Mes doigts tremblaient lorsque je passai les fiches en revue. Même si mes yeux étaient brouillés par les larmes, je ne pouvais m'empêcher de glousser. S'il était là, je l'aurais frappé sur le bras pour le punir de me troubler à ce point. Tout en feuilletant le paquet, je laissai libre cours à mon hilarité. Il ne croyait pas sérieusement que j'allais faire tout ça? Des plans à trois. Du sexe en public. Me faire attacher. Avoir des relations sexuelles avec un vibromasseur dans le cul.

Même si cette proposition était plutôt intéressante, en fin de compte.

Enfin, je revins à la première fiche et la relus attentivement. En tête de chaque carte, il avait imprimé Trente jours érotiques, et juste en dessous figurait le jour représenté. Sur cette fiche, on pouvait lire Jour Un, suivi de deux mots griffonnés de son écriture brouillonne au milieu de la carte. Manifestement, c'était la proposition la plus simple à réaliser, mais j'éprouvais toujours quelques doutes à l'idée de me lancer dans ce jeu complètement fou.

Te masturber.

C'était quelque chose que j'avais cessé de faire depuis si longtemps que je me demandais si mon corps se souvenait encore de la marche à suivre.

Le soleil se couchait dehors, ce serait bientôt l'heure d'aller au lit. Des images de Rob et du nouveau voisin au beau petit cul se bousculaient dans ma tête. Mes tétons durcirent et se mirent à frotter contre le rembourrage de mon soutien-gorge lorsque je m'allongeai sur le matelas.

(Continues…)



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